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Utilisation du logiciel libre dans les administrations : une circulaire du Premier Ministre !

Lisez cette circulaire ici. Cette circulaire peut être considérée une avancée majeure pour le logiciel libre dans les systèmes d’information de l’État. Elle recense les succès passés et les cas d’utilisation les plus appropriés, permettant ainsi de dégager les axes d’une véritable politique en matière de logiciel libre et open source. Le groupe de travail de la DISIC, qui a rédigé la circulaire, met tout particulièrement l’accent sur les bénéfices économiques du logiciel libre pour ceux qui le déploient, mais il n’oublie pas de souligner l’importance des contributions, et fixe des objectifs précis en la matière : de 5 à 10 % du montant des économies réalisées doivent être réinvestis sous la forme de contributions.

 Le Premier ministre observe qu'en rendant un service égal ou supérieur, pour un coût sensiblement moindre, aux entreprises et administrations qui le déploient, le logiciel libre est un atout en temps de crise : il améliore de manière immédiate la compétitivité de l’ensemble de notre industrie.

À ces observations, le CNLL ajoute notamment que l’écosystème du logiciel libre représente 30 000 emplois et une croissance annuelle de l’ordre de 30 %. Il s’agit donc d’un gisement d’emploi et de compétitivité dont l’État doit encourager la croissance, par la commande publique, bien sûr, mais aussi par des mesures de soutien à l’innovation et à la formation, et par le maintien d’un cadre juridique et réglementaire, notamment autour de la notion de standard ouvert et par le refus des brevets logiciels, qui ne défavorise pas les entreprises du Libre face aux géants internationaux de l’informatique.

Source : Linuxfr.org

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